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    Fichier:Louis Riel.jpg

     

    Louis Riel: de rares photographies historiques

    découvertes en Australie (PHOTOS)

     

      

    L'Université du Manitoba a dévoilé vendredi dernier de rares photographies historiques

    de la province et de Louis Riel mises au jour lors d'une vente aux enchères en Australie.

    Les huit épreuves prises dans les années 1860 et 1870 donnent un aperçu de la vie

    à l'époque de la colonie de la Rivière Rouge.

     

    Elles montrent des images d'Amérindiens Ojibway en deuil

    dans un cimetière près de Lake of the Woods ainsi que des carrioles

    au croisement des routes de terre Main et Portage à Winnipeg.

    Il existe également une photo de Louis Riel et quelques conseillers métis à

    l'Assemblée législative de l'Assiniboine.

    « Il s'agirait d'un des plus anciens tirages de cette image connue

    qui aurait été prise par le photographe Ryder Larsen en 1869 »,

    explique Shelley Sweeney de l'Université du Manitoba.

    Les photos ont été réalisées grâce à une technique brevetée à Paris en 1854,

    connue sous l'appellation de « cartes de visite ».

     

     

    Louis Riel, au centre, avec ses conseillers à

    Winnipeg. Si des copies de cette photo se trouvent ailleurs au Canada, la plupart sont en noir et blanc ou sont des négatifs.

    Rangée de derrière:

    Bonnet Tromage, Pierre Delorme, Thomas Bunn, Xavier Pagé, André Beauchemin, Baptiste Tourond.

    Rangée du milieu:

    Pierre Poitras, John Bruce, Louis Riel, William B. O'Donoghue, François Dauphinais, Thomas Spence.

    Première rangée:

    Hugh F. O'Lone, Paul Proulx.

     

     

    La colonie de la rivière Rouge au Manitoba en juin 1872.

    Les voyageurs dans la photo pourraient être la famille Nimmons.

    Le photographe, J. Penrose, est imprimé sur le côté de l'image.

     

     

     

    Une autre photo du studio de James Penrose. Elle daterait de 1873.

     

     

     

    La colonie de la rivière Rouge

     

     

     

    Deux traineaux tirés par des chiens à la colonie de la rivière Rouge

     

     

     

    Le bureau Dominion Land Titles à Winnipeg en 1872 ou 1873.

     

     

     

    Des membres des Premières nations dans un cimetière entre 1873 et 1875.

     

     

     

    Une maison près de la colonie de la rivière Rouge, dans les années 1870.

     

     

     

    sources

    http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/03/11/louis-riel-photographies-australie_n_2856206.html

     

      

      

      

    Louis « David » Riel (22 octobre 184416 novembre 1885) était un homme politique canadien, chef du peuple métis dans les Prairies canadiennes et fondateur de la province du Manitoba[1]. Il a dirigé deux mouvements de résistance contre le gouvernement canadien dans le but de protéger les droits et la culture des Métis, alors que l'influence canadienne se faisait de plus en plus sentir dans les Territoires du Nord-Ouest.

     

     

    La première révolte est la rébellion de la rivière Rouge, de 1869 à 1870. Le gouvernement provisoire, établi par Louis Riel, négocie finalement l'entrée de la province du Manitoba dans la Confédération canadienne. Riel doit cependant s'exiler aux États-Unis en raison de l'exécution de Thomas Scott pendant ces événements.

      

    Malgré cet exil, il est largement considéré comme le « Père du Manitoba »

      

    Durant cette période, il est élu à trois reprises à la Chambre des communes du Canada, bien qu'il n'ait jamais pu occuper son siège. C'est là qu'il commence à souffrir de troubles mentaux par intermittence, notamment d'illusions mystiques lui dictant qu'il était prophète de son peuple et le fondateur d'une nouvelle chrétienté.

      

    Cette conviction réapparaît plus tard dans sa vie et influence très probablement son action.

      

    Louis Riel revient en 1884 dans l'actuelle Saskatchewan pour présenter les doléances du peuple métis au gouvernement du Canada. Cette résistance dégénère en confrontation armée connue sous le nom de rébellion du Nord-Ouest.

      

      

    Celle-ci est écrasée et se conclut par l'arrestation, le procès puis la pendaison de Riel pour trahison. Jouissant d'un certain capital de sympathie dans les régions francophones du Canada, sa mort a des répercussions durables sur les relations entre la province du Québec et le Canada anglophone

      

      

     

    La colonie de la rivière Rouge, près de Winnipeg, est une petite communauté de la Terre de Rupert, celle-ci étant directement administrée par la Compagnie de la Baie d'Hudson et essentiellement peuplée d'Amérindiens et de Métis, groupe ethnique constitué d'un mélange de Cris, Assiniboines, Saulteaux, canadiens français, écossais et anglais.

     

      

     

    Louis Riel, ainé de onze enfants, y nait en 1844 de Louis Riel (père) (1817-1864) et de Julie Lagimodière (1822-1906).

     

      

     

      

     Little Louis with his grandma

      

    Son père accède au rang de notable au sein de la petite communauté francophone en organisant un groupe de soutien à Guillaume Sayer, Métis emprisonné pour avoir contesté le monopole historique de la Compagnie de la Baie d'Hudson.

     

    File:LouisRielPortrait2.jpg  

     

    La libération de Sayer, sous la pression de Riel père, contribue à l'abrogation du monopole exercé par la Compagnie - le nom de Riel devint donc particulièrement connu dans la région. Sa mère est pour sa part la fille de deux des plus anciennes familles du territoire, arrivées dès la fondation de la colonie en 1812. Famille dévote, les Riel sont également très soudés.

     

    Fichier:Jean-LouisAngeliqueRiel.jpg

     

    Enfants de Louis Riel, Angelique et Jean Louis

     

      

     

    Le gouvernement provisoire métis de décembre 1869

      

      

    Louis Riel (fils) suit tout d'abord les cours dispensés par les prêtres catholiques de Saint Boniface dans le Manitoba. Remarqué par l'évêque Alexandre Taché, qui promeut l'accession à la prêtrise pour les jeunes Métis les plus prometteurs, il part pour le petit séminaire du Collège de Montréal, au Québec, dirigé par la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice[8]. Les témoignages de cette époque laissent deviner un étudiant doué pour les langues, les sciences et la philosophie, mais de tempérament lunatique.

     

      

     

    À l'annonce de la mort soudaine de son père en 1864, Riel se détache de sa vocation de prêtrise et quitte le collège en mars 1865. Il continue d'étudier quelque temps au couvent des sœurs grises, mais est expulsé après plusieurs problèmes d'indiscipline. Il reste chez sa tante Lucie Riel à Montréal pendant quelques mois mais, appauvri par le décès de son père, il prend un emploi de clerc chez l'avocat Rodolphe Laflamme.

     

    File:Louis Riel prison.jpg

    Louis Riel imprisoned in Middleton's camp at Batoche, 16 May 1885

      

     

    C'est à cette même époque qu'il vit une mésaventure amoureuse avec une Montréalaise du nom de Julie Guernon : ayant signé un contrat de mariage, le couple doit faire face à l'opposition de la famille de la fiancée, qui rejette toute union avec un Métis; le contrat est rompu. Que ce soit par dépit amoureux ou lassitude d'un poste juridique inintéressant, Louis quitte le Québec vers 1866 pour aller travailler à Chicago, vivant en compagnie du

     

    poète Louis-Honoré Fréchette, puis officie comme agent administratif à Saint Paul avant de retourner à la rivière Rouge le 26 juillet 1868.

       

    WIKIPEDIA

      

    ARTICLE COMPLET

    http://pages.infinit.net/histoire/riel.html

     

     

     

     

     

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    Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920  

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 01 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

     

      

      

    Les Ziegfield Follies c’est l’équivalent des Folies Bergères mais à New York, ce cabaret a vu passer de nombreux acteurs et danseuses, appelées les Ziegfeld Girls, qui deviendront parfois par la suite des stars.
     

    L’histoire de ce cabaret a été adapté au cinéma en 1936 avec le film « Le Grand Ziegfeld » qui remportât plusieurs oscars ainsi qu’en 1946 avec « Ziegfeld Follies ».

     

     

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 02 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 03 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 04 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 05 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 06 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 07 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 08 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 09 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 10 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 11 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 12 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 13 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 14 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 16 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 17 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 18 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 19 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 20 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 21 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 22 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 23 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 24 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 25 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 27 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 26 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    ( Source Images | Wikipedia )

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 01 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

     

    Les Ziegfield Follies c’est l’équivalent des Folies Bergères mais à New York, ce cabaret a vu passer de nombreux acteurs et danseuses, appelées les Ziegfeld Girls, qui deviendront parfois par la suite des stars.

     

    L’histoire de ce cabaret a été adapté au cinéma en 1936 avec le film « Le Grand Ziegfeld » qui remportât plusieurs oscars ainsi qu’en 1946 avec « Ziegfeld Follies ».

     

     

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 02 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 03 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 04 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 05 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 06 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 07 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 08 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 09 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

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    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 14 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 16 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

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    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 18 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 19 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 20 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 21 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 22 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 23 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 24 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 25 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 27 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    Ziegfeld Follies Girls 1920 Broadway 26 Les filles des Ziegfeld Follies dans les années 1920

    ( Source Images | Wikipedia )

     

     

     

     

     

     

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    1977- Beaubourg -

    La construction du Centre Pompidou 


     
     
    Le parking avant la construction du Musée
     
     
    Motivé par sa volonté de modernisation de la société et sa passion pour l'art, le président Pompidou projeta, dès 1969, d'implanter au centre de Paris, un bâtiment novateur dédié à la création contemporaine.
     
      L'Etat devait, selon lui, jouer un rôle médiateur en cassant l'image élitiste de la culture désormais accessible au plus grand nombre. Paris devait retrouver une place centrale en la matière et favoriser l'émergence de nouvelles formes d'expressions artistiques.
    Enfin il s'agissait d'offrir à l'architecture de la seconde moitié du XXe siècle, une représentation digne de ce nom.
      
    Seul emplacement disponible, le plateau de Beaubourg fut choisi. L'endroit abritait alors un parking et l'on y projetait la construction d'une bibliothèque.
      
    Les architectes Renzo Piano et Richard Rogers remportèrent le concours. Parmi les 681 projets déposés, celui ci était le seul à respecter la trame urbaine du quartier. En reléguant la tuyauterie à l'extérieur, les concepteurs permettaient à l'espace intérieur de n'être dédié qu'à son rôle de musée. Inutile de préciser que le projet suscita de nombreuses polémiques, certains le comparant à une raffinerie de pétrole.
      
    Au delà de sa vocation artistique, le bâtiment intégra le projet initial de bibliothèque. Le principe consistant en ce que le visiteur puisse chaque fois découvrir de nouvelles choses à l'intérieur.
      
    La construction commencée en 1973, manqua d'être interrompue par Giscard, successeur de Pompidou décédé l'année suivante. Jacques Chirac, très proche de l'ancien président se battit avec acharnement pour poursuivre les travaux.
      
    Le musée fut inauguré en 1977 en présence du président Giscard, du premier ministre Raymond Barre et de nombreuses personnalités.
     
     
     
     
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    1900 - Le Boulevard Raspail 

     

     

    Statue de Chappe au croisement

    Bd Saint Germain/ Boulevard Raspail -

    fondue en 1942

      
      
      
    Le Boulevard Raspail rejoint le Boulevard Saint Germain à la Place Denfert Rochereau.
     
     
    Boulevard d'Enfer jusqu'en 1889, il traverse le 7e, le 6e et le 14e arrondissement.
      
    Sa construction fut l'objet d'une longue gestation.
     
    Le Baron Haussmann commença très tôt les travaux entre la rue de Grenelle et le Boulevard Saint Germain.
     
    En 1866, la partie autour de la rue de Rennes fut mise en chantier. Le tronçon compris entre les rues de Varenne et de Sèvres fut percée en 1869.
      
    Il fallut attendre 1878 pour commencer à joindre les morceaux existants avec l'ancien chemin de ronde au Sud à proximité de la Place Denfert
     
    L'inauguration de l'ensemble eut lieu en 1913 par le Président Poincaré.
      
      
    Si l'on ajoute à ces chiffres, le tracé originel commencé en 1760 sous Louis XV qui reliait le Boulevard du Montparnasse à la Place Denfert Rochereau, sa conception aura duré en tout 153 ans et trois régimes politiques différents !
      
    Pour l'anecdote, l'élargissement dans les années 30 de la place Alphonse Deville au carrefour de la rue du Cherche Midi fit disparaître le numéro 51.
     
     
     
     
    Carrefour de la Croix Rouge en direction du Boulevard Raspail

    1913 

     

     

     

     

    sOhttp://www.paris-unplugged.com/#!/2012/11/1900-le-boulevard-raspail.htmlURCES

     

     

     

     

     

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    1852 - Le Bon Marché 


      
      
      
    Le Bon Marché est un grand magasin situé au 24 rue de Sèvres, dans le 7ème arrondissement de Paris. En 1838, les frères Videau créent une grande boutique de mercerie vendant différents types d'articles.
      
    En 1852, ils s'associent à Aristide Boucicaut, alors simple employé avec lequel ils partagent leurs vision moderne du commerce. Ces derniers se lancent dans l'exploitation du concept de «grand magasin». Leur stratégie commerciale repose sur de faibles prix, la mise en scène des marchandises, le principe du satisfait ou remboursé ainsi qu'un accès direct aux marchandises.
      
    En 1863, les frères Videau revendent leurs parts aux Boucicaut, lesquels se lancent, grâce à leur succès commercial, dans l'agrandissement du Bon Marché en 1869. Ainsi, le magasin passe d'une surface de 300m2 en 1852 à 50 000 m2 en 1877. On dénombrera jusqu'à 1788 employés à la même période contre 12 vingt ans avant.. Les Boucicaut multiplient les stratagèmes pour attirer la clientèles féminines: il créent les premières toilettes pour femmes, des salons de lectures pour les maris attendant leurs épouses, ils distribuent des ballons rouges afin d'attirer la mère par l'enfant, développent la publicité...
      
      
    Le Bon Marché reste aussi une figure emblématique du progrès social: la direction crée notamment une caisse de retraite et un jour de congés hebdomadaire. En 1911 débute la construction d'un nouveau bâtiment. En 1915, celui ci sera victime d'un incendie. En 1984, le magasin est racheté par le groupe LVMH.
    De nouveaux travaux d'expansions ont débuté au premier semestre 2012.
    ________________
     
    Le Bon Marché department store is located at 24 rue de Sèvres, in the 7th arrondissement of Paris. In 1838, the brothers Videau created a large haberdashery shop selling different kinds of items. In 1852, they joined Aristide Boucicault, then simple employee with whom they shared a modern vision of trade. These engaged in the exploitation of the concept of "department store". Their business strategy was based on low prices, the staging of goods, the principle of money back and direct access to the goods. In 1863, the Videau brothers selled their shares to Boucicaut, which was launched due to their commercial success in the expansion of the Bon Marché in 1869. Thus, the password store with an area of ​​300m2 in 1852 to 50,000 m2 in 1877. The store will reach 1788 employees at the same time against 12 twenty years before .. Boucicaut multiplied the ideas to attract female customers: it created the first toilet for women, reading lounges for husbands waiting for their wives, they distribute red balloons to attract the child's mother, develop advertising. ..
    Le Bon Marché remained a figurehead of social progress: management created a pension fund and a weekly day off. In 1911 began the construction of a new building. In 1984, the store was purchased by the LVMH group.
    New expansions work started in the first half of 2012.
     
     
    sources
     
     

    Incendie en 1915
    Incendie en 1915
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    The Checkerboard Sheet

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Woman with a red umbrella

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Many coloured pencils

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Various Images Found on the Web

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    (All images via Wikimedia Commons).



























     

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    Photos of a Square Dance in McIntosh County, Oklahoma (1940)

     
    Photographs taken during a square dance in McIntosh County in Oklahoma by photographers working for the U.S. government’s Farm Security Administration (FSA). The FSA and later the Office of War Information (OWI) between 1939 and 1944 made approximately 1,600 color photographs depicting life in the United States, including Puerto Rico and the Virgin Islands. The pictures focused on rural areas and farm labor, as well as aspects of World War II mobilization, including factories, railroads, aviation training, and women working.

    (All images from the Library of Congress via Flickr Commons).













     
     
     
     
     
    SOURCES
     
    http://publicdomainreview.org/2012/08/01/photos-from-a-square-dance-in-mcintosh-
    county-oklahoma-1940/
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Moriarty Playing Cards (1916)

     
    Actresses featured in the Moriarty playing card series issued in 1916 by the Movie Souvenir Card Co. of Cincinnati, Ohio. The back of each card is a reproduction in multiple-colors of the painting “The Chariot Race.” The ad card within the pack proclaims:   “Get a few packs of “Movies”–A Veritable Picture Gallery of the celebrities of the Movie World, treated with such a genius that it is the greatest novelty ever made in Souvenir Playing Cards, and is complete for playing all card games.”

     


     

     

     

    http://publicdomainreview.org/2012/10/04/moriarty-playing-cards-1916/ 

     

     

     

     

     

     

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  •  A. Kahn

     

      

      

    Né à Marmoutier Albert Kahn, s'installe à Boulogne et où il exerce la profession de banquier.

     

      

      

      

    En1895, au moment même où il acquiert ses premières parcelles de terrains à Boulogne, il est un financier avec lequel il faudra désormais compter ;

      

      

    en 1909 sa présence au Japon, en qualité de délégué d'un groupe de capitaliste français dit assez l'importance que cet alsacien a su conquérir avec pour seul appui des dons indéniables pour la finance et un goût aigu de l'effort personnel.

      

    Haiphong, 1915

      

      

    L'ambition de Albert Kahn pourrait sembler, encore aujourd'hui, démesurée : constituer les "Archives de la planète".

      

    Chef de Canton 1915

      

    Banquier, philanthrope, mécène anthropologue et idéaliste, Albert Kahn souhaite pouvoir jeter les bases d'une paix universelle en oeuvrant pour la coopération et la communication internationale.

      

     

    Hanoi, sampans et le pont Paul Doumer, 1915

     

     

    il est le promoteur de multiples projets : bourses de voyages Autour du monde, Société Autour du monde, Comité national d'études sociales et politiques, Centre de documentation, publications périodiques, enfin les non moins ambitieuses "Archives de la Planète".

      

      

    Renonçant à créer une famille, il a choisit de vivre seul, convaincu peut-être, que la qualité et la pérennité de son oeuvre ne s'obtiendront qu'à ce prix.

      

        

    Il souhaite consacrer la fortune qu'il a constituée. Mais pour sa part, toute sa vie il essayera de se maintenir dans l'ombre.

      

    Hongay, 1915

      

    Pour Albert Kahn les acteurs de la nouvelle société ne peuvent être que ceux dont la raison s'est développée grâce à l'éducation elle-même nourrie par la connaissance des réalités non seulement celles de leur pays mais aussi les réalités internationales.

      

    Marché 1915

      

      

    C'est pourquoi il crée en 1898 les "bourses Autour du Monde", destinée à de jeunes agrégés. "Devant la variété et la mobilité des faits, on apprend à se défier des formules" leur rappelle, opiniâtre, Albert Kahn.

     

     

    Sampan en baie d'Halong, 1916

      

      

      

    Ce sont ces jeunes intellectuels qui, au retour de leur voyage, animent la vie du "Cercle" installé en 1906, dans l’une des maisons bordant ses jardins.

      

      

      

    Accueillant les nouveaux membres, notamment les boursiers des fondations étrangères financées, elles aussi, par Albert Kahn, recevant les représentants des différentes tendances politiques, sociales et religieuses au cours d’une réunion du Comité national d'études sociales et politiques, créé en 1916, ils travaillent "à répandre en France

      

      

    la connaissance exacte des pays étrangers, à l’étranger celle de la France, à faire comprendre et estimer tout ce que l’on peut appeler la civilisation internationale ".

     

      
     

    Un chef de canton et autorités communales réunis devant la maison communale, 1915  

     

     

     
      
    Les Archives de la planète

     

    En 1909, Kahn en qualité de délégué d'un grand groupe capitaliste, est invité à aller à Tokyo. Avant de s'y rendre, il décide de passer par la Chine entre le 15 janvier et le 10 février 1909.

      

      

    Il est accompagné de son chauffeur Alain Dutertre qu'il a fait initier à la photo. Celui-ci va réaliser de nombreux clichés stéréoscopiques en noir et blanc, prologue aux archives de la planète.

      

      

      

    En 1912 et 1913, c'est Stéphane Passet qui est, à son tour, mandaté pour réaliser des clichés : autochromes en couleur de la nouvelle République populaire de Chine.

     

     

     

    Mandarin militaire, mandarin chef de province et préfet en costume d’audience solennelle, 1915, vers Hanoi

     

    Après ce premier voyage, il confie à Jean Brunhes, un géographe, la direction scientifique du projet, la coordination et la formation des différents opérateurs qu'il a recrutés.

      

      

      

    Ceux-ci réalisent rapidement des autochromes - premier procédé industriel de la photographie directe des couleurs commercialisé par les frères Lumière dès 1907 - mais il s'agit surtout de leurs apprendre à regarder : "ne voit pas qui veut" se plait souvent à répéter Albert Kahn.

     

      

    Marché du riz 1915

      

    Entre 1909 et 1931, le mécène financera de nombreux reportages photographiques dans cinquante pays, pour constituer une bibliothèque d'images fixes et animées dans le but de fixer "des aspects, des pratiques et des modes de l'activité humaine dont la disparition fatale n'est plus qu'une question de temps".

     

     

    Rue des ferblantiers, Hanoi, 1915

      

    Ces archives contiennent 72.000 autochromes et 170.000 mètres de films.. Demeurée incomplète en raison de la ruine du mécène cette vaste entreprise laisse un témoignage remarquable de la vie à cette époque.

      

    HANOI Rue Paul Bert, Hanoi, 1914-1915
      
      
      
    Les jardins

     

    Albert Kahn crée à Boulogne-Billancourt des jardins qui réunissent de nombreuses essences rares et divers exemples de paysages, confiant les travaux à l’architecte-paysagiste Achille Duchêne. Paré de ses trois coupoles en verre et d’une remarquable architecture en treillage, le palmarium forme, avec le fruitier et le verger, le centre du jardin. C’est cette partie qu’Albert Kahn fait aménager en premier, sur trois parcelles acquises en 1895.

      

     

      

    La poursuite de l’agencement des jardins, au gré des acquisitions – une vingtaine formant au total près de quatre hectares -, semble avoir été conduite par Albert Kahn et ses seuls jardiniers. Ce sont eux qui, certainement, ont décidé du tracé des allées.

      

      

      

    Toutes convergent vers le jardin français ou divergent vers le jardin japonais, anglais, la forêt de cèdres bleus, le marais, la forêt vosgienne. Des sentiers étroits bordés d'azalées butent sur des cascades et des cours d'eau qu'enjambent ponts en bois ou en pierre.

     

     

    Albert Kahn interviewé par un journaliste à Boulogne en 1938

    A. Kahn

      

    Albert Kahn devait chérir particulièrement son jardin japonais: c'est essentiellement là que ses opérateurs ont pu le filmer lorsque, par extraordinaire, il participait à la visite et ne s'était pas encore aperçu que la caméra le prenait dans son champ.

    Ce sont essentiellement essentiellement ses boursiers qui sont invités à venir méditer dans ces jardins, uniquement " le dimanche de 13 à 17 heures ". Membres titulaires du Cercle autour du Monde, c'est à eux aussi qu'Albert Kahn confie la responsabilité de recevoir ceux qui détiennent entre leurs mains la destinée des nations.

      

      

      

      

    Anatole France, Barrès, Paul Valéry, Bergson, l'ami de toujours, Bourdelle, Pierre 1er de Serbie, Alexandre 1er de Roumanie, Elisabeth de Belgique, Venizélos, Sir Austen Chamberlain, Einstein et tant d'autres, ont parcouru ces allées, assistant ensuite à une projection des images des Archives de la Planète rapportées des quatre coins du monde.

      

      

      

    Ces réunions dominicales avaient pour but de permettre à ces hôtes illustres d'échanger leurs points de vue souvent contradictoires, pour arriver à une compréhension mutuelle, à une entente... cette entente si magistralement illustrée par les jardins tels qu'ils ont été conçus par Albert Kahn, comme l'image même d'un monde réconcilié. 

     



     

      

      

    Albert KAHN meurt en novembre 1940, totalement ruiné. Un huissier vient faire l' inventaire de ses possessions, bien qu'il se trouve encore dans l'appartement sur son lit de mort !

      

      

    L' évaluation des films et autochromes - la richesse actuelle du musée -est alors établie à 500 francs, la même valeur étant attribuée à ses valises !

     

      

      
    Le gouverneur du Tonkin, et sa famille, 1915
      
      
    L'Espace Albert Kahn
    Musée départemental des Hauts-de-Seine (France)

     

    Le musée conserve et fait vivre l'oeuvre d'Albert Kahn (1860-1940), qui est progressivement révélée au public au sein de la propriété d'Albert Kahn à Boulogne, où ses jardins à scènes multiples sont à l'image du monde dont il rêvait. Cette oeuvre documentaire multimédia, qu'il crée avant la lettre, est présentée aujourd'hui grâce à un système audiovisuel performant : le visiteur peut faire la projection de son choix sur des postes de consultation individuelle.

      

    Adresse : 14, rue du Port, 92100 Boulogne
    Tél : + 33 (0) 01 55 19 28 00 Fax : + 33 (0) 1 46 03 86 59
    Minitel: 3615 KAHN

      
      
      
    Le Pont Paul Doumer, Hanoi, 1915
      
      
    Sites web :

     

    Le site officiel :
    www.albert-kahn.fr
    Sur le jardin :
    http://membres.lycos.fr/cobalt03/bienvenu.html

     

      

      

      

     

    SOURCES

      http://judaisme.sdv.fr/perso/albertk/k-diapo.htm

      

     

     

     

      

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    Blousons en cuir d’aviateurs de la Seconde Guerre Mondiale

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 02 520x700 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale


     

     

     

    Ce site a un article intéressant sur les blousons décorés parfois portés par les pilotes américains lors de la Seconde Guerre Mondiale.

    L’article explique que la hiérarchie militaire laissait les pilotes décorer leurs blousons malgré l’importance de l’uniforme dans l’armée car les pilotes étaient des jeunes à peine majeurs qui pouvaient mourir par dizaines lors d’un seul raid aérien, alors si ça leur faisait plaisir de peindre leur blouson, les officiers les laissaient faire.

    C’est d’ailleurs aussi valable pour les peintures sur les carlingues.
    Les dessins représentent souvent des pinups, je vous laisse deviner pourquoi, mais aussi des personnages de bandes dessinés car ils passaient basiquement d’être en train de regarder des cartoons à la maison à aller faire la guerre à des milliers de kilomètres de chez eux en quelques semaines, ils représentaient donc des choses qui leur étaient familières.

     

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 01 578x700 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale

     

     

     

     

    Top: Staff Sgt. Cyril Dworak, an air gunner, had a fellow airman in the 96th Bomb Group, Joe Bodner, paint his jacket. The swastika denotes a victory over a German fighter plane. Above: Officers of the 23rd Fighter Group pose with their "Shark Mouth" P-40. From the collection of John Campbell.

      

      

    Top: Staff Sgt. Cyril Dworak, an air gunner, had a fellow airman in the 96th Bomb Group, Joe Bodner, paint his jacket. The swastika denotes a victory over a German fighter plane. Above: Officers of the 23rd Fighter Group pose with their “Shark Mouth” P-40. From the collection of John Campbell.

     

     

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 03 485x700 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale

     

     

     

     

    Flight officer Robert J. Meer in Lipa, Philippines, with the "Glider Wolf" insignia of the 1st Glider Provisional Group painted on the front of his A-2.

      

      

    Flight officer Robert J. Meer in Lipa, Philippines, with the “Glider Wolf” insignia of the 1st Glider Provisional Group painted on the front of his A-2.

     

     

     

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 04 517x700 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale

     

     

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 05 617x700 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale

     

     Six U.S.O. Girls wear A-2 jackets belonging to the 90th Bomb Group, a.k.a. "Jolly Rogers," under a B-24 bomber. From the collection of John Campbell.

     

     

    Six U.S.O. Girls wear A-2 jackets belonging to the 90th Bomb Group, a.k.a. “Jolly Rogers,” under a B-24 bomber. From the collection of John Campbell.

     

     

    Glider pilots Sam Altman, Frank Randall, and Troy Shaw of the 1st Air Command Group goof around for a photographer in India in 1944.

      

      

    Glider pilots Sam Altman, Frank Randall, and Troy Shaw of the 1st Air Command Group goof around for a photographer in India in 1944.

     

     

    Airmen stationed in the Mediterranean would buy beautiful hand-tooled and hand-painted leather patches like this one made in Italy.

        

    Airmen stationed in the Mediterranean would buy beautiful hand-tooled and hand-painted leather patches like this one made in Italy.

     

    Left, this name tag for Lt. Archie Draghi, a group lead navigator for the 15th Air Force, used impressed gold leaf. Right, the issue name tag above, and a "private purchase" name tag below with the airman's name in English and Farsi.


     

    Left, this name tag for Lt. Archie Draghi, a group lead navigator for the 15th Air Force, used impressed gold leaf. Right, the issue name tag above, and a “private purchase” name tag below with the airman’s name in English and Farsi.

     

     

    Capt. Sam Trave, of the 347th Fighter Group, wears a silver "Good Luck" bell from San Michele, Isle of Capri, attached to the collar hook on his unusually dark A-2 jacket.

     

     

    Capt. Sam Trave, of the 347th Fighter Group, wears a silver “Good Luck” bell from San Michele, Isle of Capri, attached to the collar hook on his unusually dark A-2 jacket.

     

     

    A hand-embroidered blood chit has a Republic of China flag and a Chinese message promising a reward to anyone who helped the airman get back to Allied lines.

      

    A hand-embroidered blood chit has a Republic of China flag and a Chinese message promising a reward to anyone who helped the airman get back to Allied lines.

     

    Glider pilot Nesbit L. Martin, from the 1st Air Commando, shows off his blood chits sewn inside his A-2.

     

    Glider pilot Nesbit L. Martin, from the 1st Air Commando, shows off his blood chits

    sewn inside his A-2.

     

     

    The artwork on this jacket depicts Hitler as a "Shifless Skonk." The "Schifless Skonk," misspelled on R.L. Parker's jacket, was the name of a B-17G bomber of the 568th Bomb Squadron. The swastika marks a German aircraft destroyed, while the parachuter indicates Parker had to jump. From Arthur Hayes' collection.

    The artwork on this jacket depicts Hitler as a “Shifless Skonk.” The “Schifless Skonk,” misspelled on R.L. Parker’s jacket, was the name of a B-17G bomber of the 568th Bomb Squadron. The swastika marks a German aircraft destroyed, while the parachuter indicates Parker had to jump. From Arthur Hayes’ collection.

     

     

    blouson aviateur cuir seconde guerre 06 720x509 Blousons en cuir daviateurs de la Seconde Guerre Mondiale 

     

     

     

    Some collectors and reproduction companies obsess over the details of the A-2, including the contract numbers, stitching, and dyes used by particular manufacturers, like Aero Leather.

     

     

    Some collectors and reproduction companies obsess over the details of the A-2, including the contract numbers, stitching, and dyes used by particular manufacturers, like Aero Leather.

     

     

    The Hump Pilots in the Air Transport Command flew supplies over the Himalayas, where the weather was their worst enemy. The camels indicate missions flown, while the camel facing reverse marks a turnaround due to engine trouble. From the collection of Willis R. Allen.

     

     

     

     

    The Hump Pilots in the Air Transport Command flew supplies over the Himalayas, where the weather was their worst enemy. The camels indicate missions flown, while the camel facing reverse marks a turnaround due to engine trouble. From the collection of Willis R. Allen.

     

     

    "Wee Willie," a bee carrying a red bomb, was the insignia of the 21st Bomb Squadron, 30th Bomb Group. The patch is sewn to the A-2 of Captain Earnest C. Pruett, who flew B-24 Liberators.

     

     

    Wee Willie,” a bee carrying a red bomb, was the insignia of the 21st Bomb Squadron, 30th Bomb Group. The patch is sewn to the A-2 of Captain Earnest C. Pruett, who flew B-24 Liberators.

     

    This unusual A-2, belonging to Staff Sgt. James Eagan, who flew the B-24 bomber called "Final Approach" for the 458 Bomber Group, has the names of the targets painted on each bomb of the mission tally. From the collection of Leighton Longhi.

     

     

    This unusual A-2, belonging to Staff Sgt. James Eagan, who flew the B-24 bomber called “Final Approach” for the 458 Bomber Group, has the names of the targets painted on each bomb of the mission tally. From the collection of Leighton Longhi.

     

     

     

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    L’histoire de Paris par ses plans

     

    01 Paris sous Lutece 680x540 Lhistoire de Paris par ses plans

     

     

    Il y a sur cette page plus de 60 plans de Paris de toutes les époques et en très haute résolution retraçant toute l’histoire de la ville de sa création à nos jours avec toutes ses évolutions.

    02 Plan de Paris Lutece2 BNF077107451 680x557 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    03 Plan de Paris 1180 680x551 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1180

    04 Plan de Paris 1223 680x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1223

    05 Plan de Paris 1383 680x553 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1383

    06 Plan de Paris 1422 1589 673x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1589

    07 1550 680x510 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1550

    08 1550 StVictor1 677x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1550

    09 1552 Truchet Hoyaux1 680x489 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1552

    10 1572 braun hogenberg1 680x511 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1572

    11 1575 Belleforest1 680x501 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1575

    12 Plan de Paris 1589 1643 680x557 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1589

    13 1609 Quesnel1 572x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1609

    14 1609 Vassalieu1 680x534 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1609

    15 1615 Merian1 680x455 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1615

    16 Vue de Paris en 1618 par Visscher1 680x459 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1618

    17 1630 Sauve 680x510 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1630

    18 1630 Tavernier1 680x516 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1630

    19 1652 Gomboust1 615x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1652

    20 1654 Boisseau1 554x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1654

    21 1655 Merian 1620 680x511 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1620

    22 Plan de Paris en 1657 668x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1657

    23 1672 Jouvin 680x552 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1672

    24 1676 Bullet 564x560 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1676

    25 1676 Jouvin1 680x527 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1676

    26 Plan de Paris 1705 680x552 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1705

    680px 27 1712 Jaillot Lhistoire de Paris par ses plans 

    1712

    680px 28 1728 Delagrive Lhistoire de Paris par ses plans 

    1728

    680px 29 1730 Roussel Lhistoire de Paris par ses plans 

    1730

    680px 30 1739 Turgot Lhistoire de Paris par ses plans 

    1739

    680px 31 1740 Delagrive1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1740

    680px 32 Seutter 1760 paris1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1760

    680px 33 1760 Delagrive1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1760

    680px 34 1760 Vaugondy1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1760

    680px 35 1763 Deharme1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1763

    680px 36 1775 Esnauts and Rapilly Case or Pocket Map of Paris France and environs   Geographicus   Paris rap Lhistoire de Paris par ses plans 

    1775

    680px 37 1775 Jaillot Lhistoire de Paris par ses plans 

    1775

    680px 38 Plan de Paris en 1787 par Brion de la Tour1 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1787

    680px 39 1790 Verniquet Lhistoire de Paris par ses plans 

    1790

    680px 40 Map of Paris 1843 pari0001261 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1843

    680px 41 1857 Colton Map of Paris France   Geographicus   Paris cbl 1855 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1857

     

     

     

     

     

    680px 66 seine paris1 Lhistoire de Paris par ses plans

     

     

    1857

    680px 42 plan de paris en 1863 par henriot Lhistoire de Paris par ses plans 

    1863

    680px 43 plan de paris en 1864 par garnier Lhistoire de Paris par ses plans 

    1864

    680px 44 1865 Galignanis Plan of Paris and Environs France   Geographicus   Paris galignani 1865 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1865

    680px 45 Paris und Umgebung 1871 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1871

    680px 46 plan de paris en 1878 par logerot Lhistoire de Paris par ses plans 

    1878

    680px 47 plan de paris en 1878 par eugene andriveau goujon Lhistoire de Paris par ses plans 

    1878

    680px 48 1880 Clerot Pocket Map of Paris and Environs France   Geographicus   Paris clerot 1880 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1880

    680px 49 plan de paris en 1882 par eugene andriveau goujon Lhistoire de Paris par ses plans 

    1882

    680px 50 plan de paris en 1890 et de ses monuments par guilmin Lhistoire de Paris par ses plans 

    1890

    680px 51 plan de paris en 1892 par hachette Lhistoire de Paris par ses plans 

    1892

    680px 52 plan de paris en 1894 par hachette Lhistoire de Paris par ses plans 

    1894

    680px 54 paris petite ceinture 1898 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1898

    680px 55 Plan de Paris 1910 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1910

    680px 56 Paris in Brockhaus 1937 Lhistoire de Paris par ses plans 

    1937

    Autres :

    680px 57 Buache plan hydrographique Paris Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 58 Carte de Cassini Paris BNF077115051 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 59 historical map paris1 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 60 img 11 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 61 ParisCharlesV1 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 62 Plan de la ville cite et vinversite et f. Paris 91081 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 53 6ZK 1896 Bertillon2 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 63 Plan de Merian1 Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 64 Plan general des vingt quartiers de la ville et faubourgs de Paris par Jean Baptiste Scotin Lhistoire de Paris par ses plans

     

    680px 65 Plan Paris Stockdale1 Lhistoire de Paris par ses plans

     

     

     

     

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    II° Arr. L'arrière d'un bâtiment disparu a l'angle de la Rue Sainte-Foy vu depuis la Rue d'Alexandrie - 1914

     

     

     

    II° Arr. La rue Chénier a l'angle de la rue Sainte-Foy - 1914

      

    La boutique, le vannier dites-vous était la boutique du marchand de couleurs...on trouvait de tout dans ces magasins, de la cire Abeille, des seaux à charbon, de la ficelle, de la thérebenthine, des pelles à charbon, des balais.... et le pire, c'était le magasin des Beaux Parents de ma Grand Mère Paternelle. Mon grand père habitait rue des Jeuneurs... il a connu Suzanne, la fille du marchand de couleurs en 1920... se sont mariés en 1923...la rue Ste Foy, combien de fois ils nous ont racontéss la "rue Sainte Foy".Il fallait demander la permission au Père de Suzanne pour qu'il l'emène danser...au bal...

      

      

    V° Arr. - 25 rue des Boulangers - 1914

    Précédemment dénommée Neuve des Boulangers, cette rue tient son nom de la présence de nombreuses boulangeries dès la fin du Moyen Âge.  

      

    V° Arr. - La Rue Tournefort a l'angle de la Rue du Pot de Fer - 1914

      

    Ancienne voie de Paris présente sous le nom de ruelle des Prêtres, chemin au Prêtre puis rue du Bon-Puits avant le XVIe siècle[1], elle est dénommée sous sa forme actuelle - dans un titre - à partir de 1588 d'après le nom d'une ancienne enseigne de magasin. Malgré tout, des documents la mentionnent parfois encore en 1603 sous le nom de rue du Bon-Puits, en raison d'un puits, devenu fontaine publique, se trouvant à son angle avec la rue Mouffetard.

      

     

    Au delà de la rue Tournefort se trouve l'ancienne caserne des Gardes-Françaises datant de 1775 et inscrite aux Monuments historiques depuis 1973[3]. La fontaine du Pot-de-Fer, datant du XVIIIe siècle et aujourd'hui inopérante, se trouve à l'angle de la rue Mouffetard ; elle est également classées aux Monuments historiques depuis 1925[4].

     

    Dans sa partie attenante à la rue Mouffetard elle bénéficie aujourd'hui de son activité touristique et festive, avec de très nombreux petits restaurants.

      

    V° Arr. - La Rue Linné a l'angle de la Rue des Boulangers - 1914

      

    Précédemment dénommée Neuve des Boulangers, cette rue tient son nom de la présence de nombreuses boulangeries dès la fin du Moyen Âge

      

     

    La rue Linné, comme la rue Geoffroy-Saint-Hilaire qui la prolonge et la rue Jussieu, sont des anciennes sections de la rue du Faubourg-Saint-Victor. À l'emplacement de l'actuel no 2 de la rue des Écoles s'est élevée de 1210 à 1684 la porte Saint-Victor de l'enceinte Philippe Auguste, ce nom de Saint-Victor étant celui de l'abbaye que l'on rencontrait sitôt franchie la porte de Paris[1].

     

    Elle a été nommée d'après le naturaliste suédois Carl von Linné.

      

      

      

    V° Arr. - Maison disparue sur la Rue du Haut Pavé a l'angle de la Rue de la Bûcherie - 1914

      

    Cette ancienne rue s'appelait à l'origine rue d'Amboise  puis rue Pavée-Saint-Victor en relation avec son quartier d'appartenance avant de s'appeler rue Haut-Pavé en raison de sa pente escarpée d'alors.  

     

    Près de la cathédrale de Notre-Dame de Paris et de la place Maubert, entre la Seine et le Boulevard Saint-Germain, la rue de la Bûcherie est une des plus anciennes rues de la rive gauche de Paris présente sous ce nom dès le XIIe siècle. La « Bûcherie » vient de l'ancien français Port aux Bûches — où les bûches étaient déchargées[1]. Au Moyen Âge, c'était une rue où de la viande avariée était salée et bouillie pour nourrir les habitants les plus misérables de Paris[2].

    Jusqu'à la fin des années 1970, cet endroit était une rue parisienne populaire avec divers restaurants modestes (libanais, asiatiques, pakistanais), des magasins d'antiquités et des galeries d'art. Dans les années 1970, la galerie d'art contemporain d'Annick Gendron s'installa au no 1.

     

     

     

    En 1235, la partie comprise entre la rue du Roi-de-Sicile et la rue des Francs-Bourgeois existait, et s'appelait la « rue du Petit-Marivaux ». Rebaptisée en 1406 « rue du Petit-Marais », puis « rue Marivaux », son nom fut remplacé vers 1450 par « rue Pavée-au-Marais », puis « rue Pavée ». Prolongée en 1838, jusqu'à la « vieille rue Saint-Antoine », elle a été raccourcie lors du percement en 1854 de la rue de Rivoli.

     

    La rue s'arrêtait à l'enceinte Philippe-Auguste, dont on voit encore les vestiges à droite de l'hôtel d'Angoulême Lamoignon, faisant pignon avec l'ancien bâtiment de la Prison de la Petite-Force.

     

    La rue étaient huppée, et bordée d'hôtels particuliers (hôtel de Brienne, hôtel de Savoisy) dont seul l'hôtel d'Angoulême subsiste.

     

    La « moindre largeur » de la rue a été fixée à 8 m par une décision ministérielle du 23 brumaire an VIII, signée « Quinette », puis à 10 m en vertu d'une ordonnance royale du 14 octobre 1838.

     

    D'autres « rues pavées » parisiennes ont été ainsi dénommées: rive gauche, par exemple, il a longtemps existé une « rue Pavée », dès 1300 qui est devenue « rue Pavée-Saint-André-des-Arts » et aujourd'hui rue Séguier, (où logea par exemple en 1281 Pierre Chauchat, renommé professeur en Sorbonne, ou en 1358 l'évêque de Laon, Robert Le Coq, proche d'Étienne Marcel), ainsi que des rues Pavée-Saint-Sauveur ou Pavée-Saint-Antoine.

     

      

     

    iV° Arr.- Rue de Venise/ Impasse de la Baudroire - 1914

      

     

    C'est l'enseigne : " L’Écu de Venise ", qui est à l'origine du nom de la rue.

     

    Dans les actes du XIIe siècle siècle elle set désignée sous le nom de Erembourg, ou Hérambourg de la Tréfelière, sous Philippe le Bel, (1285-1314). Guillot en 1300, l'appelle: rue Sendebours La Tréfilière et en 1312, elle a pour nom : rue Bertaut Qui Dort, qu'elle porte toujours sous Jean Le Bon, (1350-1364)ou l'on cite à l'angle de la rue Saint-Martin une maison qui aboutissait par derrière à la Maison de Bertaut-Qui-Dort

    C'est en 1512 qu'elle prend le nom de : rue de Venise. C'est la première partie de la rue de Venise la seconde séparée par la rue Saint-Martin ne tombait pas tout à fait en face, ce qui témoigne de leur origine différente. Cette rue s'étendait autrefois entre la rue Beaubourg et la rue Saint-Martin. Cette partie fut supprimée en 1936, après expropriation et démolition des immeubles situés dans le périmètre de cet îlot, numéro 1, classé insalubre.

      

    Elle fut déclassée par arrêt du 13 août 1971. Cette portion de rue s'appelait autrefois : Guillot la nomme: rue Lingarière en 1300, vers la même époque on cite également l'appellation: rue de la Platrière et vers 1313; rue de la Corroierie nom qu'elle a toujours au XVIe siècle siècle, avec une variante orthographique: rue Corroier ou rue de la Conroirie. Elle pourrait être la rue de la Bloquerie, désignée par Gilles Corrozet. Une partie fut aussi rue des Cinq-Diamants et fut ajoutée à la rue Quincampoix.

     

    C'est une rue sordide, dont les rez-de-chaussées sont occupés par des commerces de chiffons[3]. Les étages étant peuplés d'une clientéle de miséreux. C'est ici qu'au Moyen Âge, les usuriers entassaient leurs richesses qui en sortirent au temps de Law par la rue Quincampoix sous la forme de papier-monnaie. Les agioteurs étaient ici légions, se volant mutuellement. C'est dans cette ruelle que sous la Régence du Duc d'Orléans, trois assassins criblés de dettes décidérent de se refaire en trucidant un de ces riches agioteurs de la rue Quincampoix du nom de Lacroix, qu'ils attirèrent sous prétexte de négociation dans la rue de Venise et là l'occire en le lardant de coups de poignard, afin de lui voler son portefeuille. Un des compères du nom de: de l'Estang, fils d'un banquier belge, qui faisait le guet, pris la fuite en entendant la victime hurler et la populace sortir. Il se rendit à son Hôtel rue de Tournon, emportant ses valeurs et disparu.

    Les deux autres, le comte Antoine Joseph de Horn, capitaine réformé et Laurent de Mille lui aussi Capitaine réformé, furent saisis et roués vifs en Place de Grève. Cet événement c'est déroulé devant l'auberge de L'Epée de Bois dont le propriétaire sorti le premier porter secours au malheureux. Cet endroit se situeau N°27 là ou aujourd'hui est établi un marchand de vin (1875).

     

    Il y avait, un passage de Venise qui fut supprimé au profit du boulevard de Strasbourg dont la formation à travers le jardin du Couvent de Saint-Magloire était contemporaine de l'émission des assignats. Il y avait de même la Cour Batave qui tout près occupait la place de l'Hôpital du Saint-Sépulcre et qui a fait appeler impasse Batave jusqu'en 1806, un cul-de-sac de Venise et Quincampoix, confinant au jardin des filles de Saint-Magloire. Ce cul-de-sac disparu avait fait partie d'une rue de Bièvre et de Berne entre les XIIIe siècle et XVIIe siècle siècle

     

    C'est par décision ministérielle du 12 prairial an X signée de Chaptal qui fixa la largeur de cette voie à 7 mètres et une autre du 30 novembre 1822, signée Corbière et l'ordonnance royale du 29 avril 1839 l'ont porté à 10 mètres

      

      

     

    I° Arr - La rue de Viarmes - 25 Juin 1914 - Auguste Léon

    La voie a été ouverte sous la prévôté de Jean-Baptiste de Pontcarré de Viarmes, qui avait fait reconstruire l’ancienne Halle au Blé, devenue Bourse du Commerce.  

     

      

    Rue de Rivoli

     

    Son nom rappelle celui d'une ville italienne, siège d'une victoire remportée par Napoléon Bonaparte sur l'Autriche en 1797.

     

    Le percement de la rue de Rivoli (initialement rue Impériale) fut décidée en vertu d'un arrêté du 17 vendémiaire, an X (9 octobre 1801) selon le projet des architectes Percier et Fontaine. Sa construction se fit en plusieurs étapes :

     

      

    Rue du Montparnasse

     

    La rue du Montparnasse est une réalisation du règne de Louis XVI. C'était à l'origine un chemin rural desservant des parcelles situées au sud de la rue Notre-Dame-des-Champs (voir le plan de Turgot de 1739), nommées le marais de la Cure, et où se situait la ferme du Grand-Pressoir.

    Sa création s’est faite suite à l'ordonnance royale de Fontainebleau du mois d'octobre 1773, mais celle-ci ne fut enregistrée par le parlement de Paris que le 5 septembre 1775. Sa dénomination faisait suite à une déclaration du 16 mai 1769 sur la nécessité d'ouvrir une voie entre la rue Notre-Dame-des-Champs et les boulevards parisiens, en l'occurrence le cours du Midy, percé en 1700.

     

      

      

    Angle Boulevard Raspail/ Rue Notre Dame des Champs

      

      

      

    Angle du Boulevard Beaumarchais et de la Rue du Pas de la Mule Paris, juin1914

     

    Rue des Martyrs

      

      

      

      

      

      

      

      

      

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